Maladies et traitements

Maladies et traitements

Cancer du sein : des nouvelles mammographies plus performantes

Cancer du sein : des nouvelles mammographies plus performantes

Le dépistage est certainement une des armes les plus efficaces pour lutter contre le cancer du sein. Et le matériel ne cesse d'évoluer pour être de plus en plus performant. Alors, on n'oublie pas sa prescription ou sa convocation au fond du sac ! Au contraire, on prend immédiatement rendez-vous.

Le dépistage organisé du cancer du sein a été mis en place en 2004 et concerne toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans. Selon l’INCA (Institut National du Cancer), cette politique de prévention a porté ses fruits puisqu’elle permet d’éviter 150 à 300 décès par cancer du sein pour 100 000 femmes participant tous les deux ans, à ce dépistage pendant 7 à 10 ans (soit une femme sauvée tous les 10 ans pour 1000 femmes suivies).

L’arrivée des nouvelles mammographies
Cette nouvelle génération de mammographies, dites mammographies 3D par tomosynthèse se révèle beaucoup plus performante. Elle accroît de 41% le taux de détection des tumeurs mammaires invasives et de 29% le dépistage de tous les cancers du sein tout en réduisant de 15% les mauvais diagnostics (en positif comme en négatif)(1).
L’examen se déroule de façon quasi-identique à la mammo classique. « Aujourd’hui, le nombre d’appareils est encore peu répandu et l’examen n’est pas encore pris en charge, mais c’est la voie d’avenir », confirme Dr Teddy Linet, gynécologue-obstétricien et chef du pôle interventionnel du centre hospitalier Loire Vendée Océan.
Et régulièrement, le spécialiste encourage toutes les femmes, qu’elles fassent ou non des mammo et quel que soit leur âge, à observer régulièrement leurs seins et à consulter si elles constatent un changement : une rougeur, un écoulement, une boule, une modification de la peau.

De la cellulite sur les cuisses ? 5 solutions rapides pour l’éliminer

De la cellulite sur les cuisses ? 5 solutions rapides pour l’éliminer

La cellulite est notre bête noire de l’été. Qu’on l’assume ou non, on sait qu’elle est bien présente. Vive le patrimoine génétique… Les solutions miracles n’existent pas mais avec de la volonté et un peu d’huile de coude – ou plutôt lissante – on peut leur faire la guerre à ses capitons.
Avant toute chose, il est important de définir son type de cellulite. Car en plus d’être coriace, elle envahit nos cuisses de différentes manières et pour différentes raisons. La cellulite aqueuse ou infiltrée est généralement due aux problèmes de rétention d’eau et donc à la mauvaise circulation sanguine. La cellulite fibreuse, quant à elle, est celle qui fait mal quand on se pince. Elle aime particulièrement se loger sur les cuisses et les genoux.