Droits des femmes Une députée afghane invite les Mollahs à s’y impliquer

Un groupe de militantes et de députées afghanes, à leur tête Fawzia Koofi, compte lancer, avec certains dignitaires musulmans, une campagne en faveur des droits des femmes. Dans ce pays conservateur où la religion prime et dominé par les hommes qui empêchent souvent les femmes d’exercer les droits que leur reconnait la constitution. A rappeler que depuis la chute du régime des Talibans en 2001, les femmes afghanes ont acquis certains droits, dans les domaines de l’éducation et du travail. Le hic est que les mosquées sont toujours utilisées contre la femme au lieu de la soutenir et la défendre .

Au Zimbabwe Les cris des femmes pendant l’accouchement taxés
Aussi incroyable que cela puisse vous paraitre, un hôpital au Zimbabwe fait payer aux femmes 5 dollars pour chaque cri poussé durant l’accouchement. Cette pratique d’un mauvais goût a été révélée par Transparency International. Cette dernière précise que la raison invoquée à cette taxe est d’éviter les fausses alertes qui coûtent de l’argent à l’hôpital. Dans ce pays, les hôpitaux font payer l’accouchement jusqu’à 50 dollars. Les femmes qui ne pourraient pas payer leurs frais seraient retenues à l’hôpital et des intérêts viendraient s’ajouter à la somme due, jusqu’à ce que les familles remboursent. Une situation critiquable qui mérite d’être dénoncée.
Selon le rapport Gender Gap La condition féminine est déplorable en Algérie
Selon un récent rapport effectué par le forum économique mondial, l’Algérie est un pays où il ne fait pas bon vivre quant on est une femme. Le rapport Gender Gap 2012 publié récemment par le Forum économique mondial dépeint une situation catastrophique de la condition féminine en Algérie. Sur 135 pays étudiés, l’Algérie figure ainsi à la – peu enviable – 120e place, talonnant l’Ethiopie, le Bénin, l’Iran et le Mali. L’étude, coordonnée par Ricardo Hausmann de l’université de Harvard, Laura Tyson de l’université de Californie et Saâdia Zahidi du Forum économique mondial, mesure l’écart entre hommes et femmes à travers quatre piliers : la place de la femme dans le marché du travail (pourcentage des femmes dans les postes de responsabilité), la santé et l’espérance de vie, le niveau d’éducation et de scolarité ainsi que le nombre de femmes occupant des fonctions politiques. Notre pays affiche ainsi un bulletin de notes désastreux et perd chaque année des points, passant de la 97e place en 2006 à la 111e position en 2008 puis à la 117e en 2011…
Bénin Grossesses précoces : un véritable problème de société
Les filles de moins de 18 ans qui tombent enceintes, représentent 8% de la part de fécondité, selon une enquête démographique réalisée au Bénin. Ainsi, les filles adolescentes deviennent mères de plus en plus tôt, ce qui crée un phénomène de société que le Gouvernement de ce pays africain tente de prendre en charge. Selon le ministre du Développement, plusieurs causes expliquent ce phénomène. Ainsi, les grossesses précoces sont avant tout liées à la pauvreté, car la plupart des femmes enceintes avant d’avoir atteint l’âge de 19 ans, sont issues des couches les plus vulnérables de la population. De plus, la plupart de ces jeunes filles n’utilisent pas les méthodes contraceptives. Une enquête démographique et de santé réalisée en 2011/2012 révèle que seulement 4% des adolescentes utilisent une méthode de contraception moderne. Ce qui accroît les risques d’avortement.
Une princesse saoudienne inculpée d’esclavagisme aux USA
Une princesse saoudienne, Meshael Alayban, a été inculpée d’esclavagisme en Californie (USA) pour avoir fait travailler une kenyane dans des conditions abusives et lui avoir confisqué son passeport. Cette princesse âgée de 42 ans est l’une des six femmes d’un petit fils du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite. Elle est accusée d’avoir fait travailler une mère de famille kenyane, 16 heures par jour, sept sur sept, pour 8 personnes dans quatre appartements de la résidence, pour un salaire mensuel de 220 dollars.
Elle lutte pour l’éducation des filles au Pakistan
Malala Yousafzai, une femme engagée Devant plus de 650 enfants issus de 80 pays différents au siège de l’ONU, la Pakistanaise Malala Yousafzai a réaffirmé, quant elle a pris la parole, son engagement dans la lutte pour l’éducation des filles de son pays le Pakistan. Malala âgée de 16 ans s’est fait tristement connaitre après avoir été victime d’une tentative d’assassinat par les terroristes Talibans. Elle a reçu une balle dans la tête et a survécu et depuis elle est ref

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